top of page

Fils de

Carlos Abascal

effacer historique.jpg
0
essai4.png

avec Jean chevalier, François Cluzet, Karine Viard, Alex Lutz

Comédie, 1h45, 2025.


« Une semaine après la présidentielle, la France cherche toujours son premier ministre. Nino, jeune attaché parlementaire ambitieux, est missionné pour convaincre son père, Lionel Perrin d'accepter le poste.

Mais cet éternel perdant a coupé les ponts avec la politique…. et son fils. Nino se trouve embarqué dans une course effrénée où tous les coups sont permis. »


Présenté comme une satire du monde politique, Fils de ne fait pas dans la finesse.

On peut même dire que c'est lourd à souhait ! Les traits de caractère sont tirés à l'excès, sans aucune subtilité, et le tout est servi avec une image si poisseuse qu'on pourrait être facilement au bord de la nausée. Seul François Cluzet tire son épingle du jeu en semblant être le plus crédible.


Nino a vingt quatre heures pour convaincre son père d'accepter le poste de Premier ministre. Il n'a plus de contact avec celui-ci, mais ses ambitions politiques le poussent à accepter cette mission. On est alors entraîné dans une course folle et surtout brouillonne. Les rivalités au sein du parti présidentiel se déchaînent.

Pour cela, chacun s'espionne, livre des dossiers sur les uns et les autres à la presse, exercent des chantages…


Les péripéties sont emberlificotées, on finit par ne plus savoir qui manipule qui, et le film en devient presque fatigant. Fils de aurait pu être une caricature loufoque, mais c'est une mascarade vulgaire.

Le propos semble être « tous pourris ». Pourquoi pas, mais dans ce cas il faut faire un film, soit plein de perspicacité, soit très drôle. 

Or Fils de n’est ni l’un ni l'autre !

icone retour.jpg
Retour vers l'escapade ou le parcours
bottom of page