The commitments
Doyle Roddy
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The commitments de Roddy Doyle, Robert Laffont, 1996
Trilogie de Barrytown 1/3
« Dans la trilogie de Roddy Doyle, Monsieur-tout-le-monde et sa famille s'appelle Rabbite : le père, la mère et les trois enfants.
Au fil de ce premier mouvement, on assiste à la création par le fils aîné, Jimmy junior, d'un groupe de soul music dublinoise. Pas évident verra-t-on puisque Jimmy ne sait pas jouer une seule note. Mais il a de l'entregent, il est au parfum, et à cœur vaillant rien d'impossible. »
Barrytown n'existe pas, cette banlieue dublinoise inventée de toutes pièces représente toutes les banlieues de cette capitale.
On suit un groupe de bras cassés qui se lance dans la musique sous l'égide d'un manager improvisé, tout aussi paumé mais très investi dans sa mission.
Le début est assez amusant, mais cela devient assez vite lassant. Peu de descriptions, seuls les dialogues nous donnent une idée de l'ambiance.
On a donc de longs échanges, certes très rythmés mais qui se résument à des invectives, des noms d'oiseaux, des vannes…. ponctués par les textes des chansons reprises par le groupe. Tout ça au détriment d'une histoire qui tiendrait dans un mouchoir de poche.
Plus on avance dans la lecture, plus on se dit que ce serait plus percutant en film !!
On a plus à faire un scénario qu’a un roman.
Quelques passages restent savoureux : la négritude de l'Irlande dans l'Europe, celle Dublin dans l'Irlande, celle de la banlieue de Dublin, tout comme les considérations sur le jazz…
Si ce n'est pas un chef-d'œuvre, on peut tout de même se laisser aller à lire The Commitments, c'est assez court et cela permet de faire connaissance avec un des membres de la famille Rabbite, dont il est bien peu question ici mais qu'on découvrira plus amplement dans les deux tomes suivants.
